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Santé mentale : Libreville, l’asile à ciel ouvert

On en croise dans tous les coins de rue, vêtus de draps, vêtements usés et parfois nus. Ce sont des malades mentaux, communément appelés « fous ». Ils errent dans la capitale gabonaise, certains sont plutôt calmes et d’autres agressent les passants à la moindre occasion sous le regard impuissants et apeurés des populations.

La capitale gabonaise prend des allures de cocotte-minute.

« Pourquoi il y a autant de fous dans la ville ? », tout le monde se pose la question, on évoque des raisons spirituelles, des crises de démence souvent liées à la dépression ou encore des problèmes mentaux sévères, entraînant la perte de conscience chez certains individus.

Face à ce phénomène explosif, le silence des autorités compétentes est assourdissant.

Que fait l’État ? Face à un ce phénomène qui prend de l’ampleur au fil du temps, pourquoi n’intervient-il pas, quand on sait de quelle violence peuvent faire preuve ces malades mentaux.

Les familles quelques fois dépassées laissent à l’abandon leurs parents, les exposant ainsi à tous les dangers et à la cruauté de la ville. Autant les fous représentent un danger pour la société, cette même société peut se montrer cruelle et inhumaine envers eux.

Remédier à la situation le plus rapidement possible devient une urgence, le Ministère de la Santé, les organisations et associations qui luttent pour la prise en charge de la santé mentale devraient peut-être se mobiliser et pourquoi pas trouver ensemble le moyen d’éradiquer ce fléau, avant que le pire n’arrive, car Il s’agit d’une crise sanitaire hors de contrôle qui terrorise la population.

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